De même, le Groupement des Écoles de l’administration de l’Armée de l’air réunit l’École des commissaires de l'air et l’École de gestion et d'administration de l'Armée de l'air ; il sera supprimé en 2013. Dans le même temps, les échanges et les liens avec l’université d’Aix-Marseille se sont renforcés. Selon leur niveau de recrutement, ils ont la possibilité de suivre l’un des quatre cours ci-dessous : La formation de l’École de l’air rassemble les élèves autour d’une même éthique fondée sur les valeurs de respect, d'intégrité, de service et d'excellence. Le 6 avril 1978, le drapeau est décoré de la Médaille de l'Aéronautique pour les services que l'École a rendus à l'Armée de l'Air. L’année suivante est installé l’État-major de la Zone aérienne de Défense Sud. Baccalauréat général S, option Sciences de l'ingénieur(SI) ; Baccalauréat technologique STI.2D - SIN (Sciences et technologies de l'industrie et du développement durable, spécialité Systèmes d'information et Numérique). La formation donnée aux élèves officiers se veut l’égale des plus grandes écoles civiles et militaires. Rien ne va plus pour Guynemer qui s’entête pourtant, bien décidé à arracher une nouvelle victoire. Le journal « Les Ailes », dans son no 622 du 18 mai 1933, avait publié un article intitulé « Où doit-on installer l’École de l’air ? Son parcours étonne tant par la brièveté de sa vie que par son intensité. GPS : 43.624939 - 5.111652 Le 1er avril 1933 et le 3 juin 1933, sur proposition du Ministre de l’air Pierre Cot, le Président Albert Lebrun signe les deux décrets fixant la création, d’une part, de l’Armée de l’air[4] et, d’autre part, celle de l’École de l’air[5] qui doit regrouper les écoles de formation, d’application et de perfectionnement de l’ancienne Aéronautique militaire. Le site choisi est celui des anciennes usines Hispano-Suiza construites en 1938. Le premier A330-200 rejoint l’Estérel ! Les filières sont : À la fin de leur scolarité, les élèves techniciens intègrent une école de spécialisation et commencent leur carrière de sous-officier dans l'Armée de l'air. À trois kilomètres au sud de Saintes en Charente-Maritime, le site militaire de 250 hectares est implanté sur les communes des Gonds et de Thénac. Au cours du combat, une balle aurait frappé Guynemer en pleine tête et l’aurait tué net. Formation jusqu'au bac, à l'école EETAA (École d'enseignement technique de l'armée de l'air). Victime d’une dépression nerveuse, Guynemer doit se résoudre le 15 juillet 1917 à un séjour à l’hôpital. L’École de l’air développe trois axes de formation : L’École de l’air propose une diversité de filières adaptées aux besoins et dispense des formations qualifiantes. La raison lui dicte de s’arrêter, ses camarades aussi mais il passe outre et décolle le 11 septembre 1917 à 8 h 25 pour une patrouille menée avec le Sous-lieutenant Bozon-Verduraz. Il faut être physiquement et médicalement apte. La base aérienne de Salon-de-Provence subit trois bombardements successifs de l’aviation alliée. ». La base, en grande partie détruite, doit être rétablie pour accueillir de nouveau l’École de l’air. (*) Dans le total est compris le contingent maintenu en raison des affaires d'Algérie. Cette formation les prépare à l'école de spécialisation de Rochefort située à 40 km à l'ouest de Saintes. Insigne homologué sous le n° A1165 le 25 avril 1985. Cette décision s’est concrétisée par l’instruction ministérielle du 20 janvier 1962[12] qui a fixé les nouveaux programmes de l’École. Concours sur épreuves niveau Bac 2. Il a même envisagé, au cours de l’hiver dernier, d’utiliser la piste d’Orange pendant toute la période durant laquelle les pluies rendaient la piste impraticable. Après la libération de la région provençale en 1944, un détachement de l’Armée de l’air découvre le site de Salon dans un état affligeant. Deux élèves marqueront de leur empreinte indélébile l’École de l’air : Augustin Delattre, le major de la promotion et Éric Audemard d’Alançon qui sera chargé de la transmission des traditions à la promotion suivante. Fin 1948, la subordination de la base est à nouveau modifiée. En juillet 1937 est fixée la composition du Centre École de Salon : un groupe d’instruction d’aérostation, un bataillon de l’air, un groupe d’instruction d’aviation qui comprend des moyens généraux d’instruction des services techniques et un service avions (trente-deux appareils). En récompense il reçoit la Légion d’honneur le 24 décembre et se voit citer comme « pilote de grande valeur, modèle de dévouement et de courage ». Les Morane datent des années 1930 et le Sipa est dérivé d’un avion allemand (Arado Ar 96). Le commandement de la base entame le développement d’un plan d’infrastructure cohérent avec la mise en place progressive d’installations définitives. Mise à jour : 18/10/2013 - Direction : Armée de l'Air et de l'Espace Site Internet de l'école d'enseignement technique de l'armée de l'air Sources : Armée de l'Air et de l'Espace La dernière modification de cette page a été faite le 10 octobre 2020 à 15:57. L'École assure la formation des élèves techniciens, futurs sous-officiers et militaires du rang de l'Armée de l'Air. Cette année de convergence des cursus d'officiers aviateurs est également celle des 80 ans de l’École. À partir de 1967, la base évolue au gré des restructurations de l’Armée de l’air. Cependant la base de Salon-de-Provence accueille plusieurs unités : le commandement des Forces aériennes no 37, le groupe de chasse I/6[9], des échelons roulants, quatre compagnies de l’air, deux bataillons de l’air. L’École de l’air organise chaque année en partenariat avec l’. « I – La plate-forme de Salon est constituée par un sol à base de limon (…). L’Escadron du soutien technique spécialisé est dissous en 2009 et les TB10 sont remplacés par des Cirrus SR20 et Cirrus SR22 en 2012. Le concours d’entrée a également évolué : admis désormais sur concours unique, les élèves des trois corps (personnel navigant, mécaniciens et corps des bases) reçoivent la même formation pendant les deux premières années sanctionnées par l’attribution du diplôme d’ingénieur (le diplôme d’ingénieur de l’École de l’air a été institué par un décret du 18 mai 1942 mais la Commission des titres d'ingénieur n’a autorisé sa délivrance qu’à compter de 1951). « Comme il était à prévoir, l’annonce que l’École de l’air serait installée à Salon-de-Provence a provoqué quelque surprise dans les milieux aéronautiques (…). La construction du Bâtiment de la "Direction Enseignement", le fameux BDE, ne commencera qu’en février 1938 et sera achevée en 1942. Vous aussi rejoignez la communauté des Aviateurs. En 2008, le Centre de formation d’entraînement au parachutisme de haut niveau 71.566 (CFEPHN 71.566) s’installe à Gap, tandis que l’École de pilotage et de navigation de l’Armée de l’air (EPNAA) devient le Centre de formation aéronautique militaire initiale (CFAMI) et que l’Équipe de voltige de l’Armée de l’air reçoit l’Extra 330. « Pour lutter contre les déformations de la plate-forme au fur et à mesure qu’elles se produisent, un rouleau compresseur travaille en permanence sur la base. La promotion prend pour nom « Capitaine Thouvenin de Villaret » et, après une formation rapide mais éprouvante dans l’Atlas marocain, les poussins d’AFN suivent les cours de pilotage aux États-Unis. L'École doit permettre à des jeunes gens qui ont choisi l'Armée de l'air, de se former, d'étudier et d'être accompagnés vers une carrière militaire dans l'Armée de l'air. En novembre 1942, après l’invasion par les Allemands de la zone libre, la Wehrmacht occupe le site de Salon. L’École de l’aéronautique navale assure la formation des futurs pilotes et ingénieurs de l’aviation navale. Le général Pineau est également le parrain de la promotion 1978 de l'École de l'air. Ce centre organise les vols d'initiation et d'entraînement au profit des élèves sous-officiers de l'École de formation des sous-officiers de l'Armée de l'air (EFSOAA) de Rochefort, de l'École de pilotage de l'Armée de l'air (EPAA) de Cognac, des élèves techniciens (ET), et d'autres personnels de l'Armée de l'air. Base aérienne 701 Chemin de Saint-Jean 13661 SALON-DE-PROVENCE AIR. En 1963, l'École reçoit le nom du capitaine Albert Raffin, ancien élève tombé en combat aérien. La difficulté qu’ont rencontrée les rédacteurs de ces programmes est double. ». Les Moyens techniques assurent la maintenance, la gestion et l’entretien de la quasi-totalité du matériel technique. Elle comprend alors le terrain et ses hangars, les bâtiments de l’École de l’air, le camp des baraques occupé par le Centre de rassemblement et d’administration du personnel (CRAP), l’usine de Lurian et le château réquisitionné. Les sous-officiers élèves officiers de l’École militaire de l’air ont la possibilité de passer un diplôme universitaire de second cycle. À la tête des unités qu’il a commandées, il s’est affirmé comme un chef aérien accompli jouissant auprès de tous ses équipiers et subordonnés d’un prestige et d’une autorité indiscutés. Les textes fondateurs avaient prévu l’ouverture de l’École de l’air à Salon-de-Provence le 1er octobre 1935 mais les négociations entre la municipalité de Salon et le Ministère de l’Air ont été tellement difficiles que le général Denain, qui avait succédé à Pierre Cot au Ministère, avait décidé d’organiser, provisoirement, la formation des élèves officiers du recrutement direct aux Petites Écuries, à Versailles. Concours armée de l’air 2020-2021 Senegal – EAA. Il trouve la mort le 21 janvier 1971, sur les pentes enneigées de l’Ardèche où s’écrase le Nord 262 dans lequel il a pris place en compagnie de plusieurs officiers généraux et des plus importants responsables du Commissariat à l’énergie atomique. L’instruction est dispensée dans l’urgence, les vols, difficiles à organiser depuis le terrain de Bordeaux, se font à partir de trois terrains annexes, Bergerac, Les Landes-de-Bussac et Mont-de-Marsan. Mais ses effets sont très limités. Le conseil comprend 25 membres ː le directeur général, 8 représentants de l'État, 7 personnalités extérieures à l'établissement, et 9 membres représentant le personnel, les élèves et les étudiants de l'école. En septembre 1938, la promotion « Mézergues » a dû laisser la place à sa suivante, la promotion « Mailloux », car il n’y avait pas assez de locaux pour les loger toutes les deux simultanément. D’où le double écueil que les programmes doivent éviter : vouloir donner aux élèves une vue générale de toutes les techniques, un vernis scientifique qui ne tardera pas à s’écailler ou, deuxième écueil, leur surcharger l’esprit de détails technologiques approfondis qui se démoderont avant leur arrivée en formation.