Pour certaines applications, la variation de résistance avec la température et l’inductivité sont importantes @A1/A2/A3 Sans entrer dans le détail, signalons simplement que, pour le système réel, ceci se fait en employant deux ponts mixtes en série avec une commande adéquate et en utilisant la puissance réactive fournie par le condensateur pour contrebalancer celle absorbée par les redresseurs. ? R Cp3 +1V p1( ), R2                                  R Cp2, La combinaison des deux relations précédentes donne alors E pi( ) = ? dont on déduit, s(0)=0                                      s(?)=E. B=0    d'où, compte tenu de iT1 =i+I, dv                                        I, Cf. En écrivant l'égalité de la tension aux bornes de L et de R/g, sous forme complexe, il vient jL?Id = Iq . La courbe correspondante est représentée ci-dessous. de commande, quelle que soit la valeur de ?, T1 conduit lorsque i est positif et T2 lorsque i est négatif ( Cf. = arccos?? 2. = ?0  0??1? De plus, par rapport à la machine à courant continu, la machine synchrone présente deux avantages: ? figure 1, en notant uL1 la d.d.p. ?5 2? Il faut donc considérer tous les angles possibles vérifiant cette relation, soit arcsin(?1/6,66)+k? Les thyristors sont amorcés tous les sixièmes de la période de fonctionnement T, dans l'ordre 1, 3', 2, 1', 3, 2', 1 etc Pour chacun des groupes (1, 2, 3) et (1', 2', 3'), l'amorçage d'un thyristor bloque le précédent. Dans ce dernier cas, 3?0il est égal à l'«indice de pulsation» p, correspondant au nombre d'ondulations de u par période. 10?10   ?1050?? 1 ? ?? t??   tracé de vD, vDmax =nV 6=0,972?220 6    ? soit Vcos?+jVsin?=jL?I+E0cos?+jE0sin?. I0 =     ?T soit, L                                                        L, Ces deux termes sont solutions du système    ??? On a donc bien     346(1+cos?)=Vcos? E = V1 = 2,29?220 3?2 2 cos(20)? 100      ? On peut grouper les composants utilisés dans les convertisseurs statiques AC- DC en deux catégories : Les … •  un argument que l'on approxime ici de la façon suivante: nul jusqu'à ?=?0/10, croissant à 45°/décade jusqu'à ?=10?0 et égal à 90° ensuite. En déduire le mode de commutation dans chaque cas. On obtient     nmax =1420tr/min, L'intersection se produisant dans la zone à U constant, il vient immédiatement     U=200V, Dans cette zone, K=180/n, d'où K=180/1420=0,127V?min/tr, valeur à laquelle correspond     J=0,6A  b) Valeurs de J, U et Uréf, Imposer n revient ici à imposer C, donc le produit KI. , soit     ? ?i et, A   ? pour obtenir le fonctionnement en génératrice. En notant Pe cette puissance, on a Pe = 3      Iq². Constater qu'à ? ? 3 6V       3 6220, Cf. On note P la puissance absorbée, ? aC = 5F ? ?6 +?0??? ci-contre ) s'obtient comme précédemment. . Comment évolue C en fonction de la vitesse? Ce document est un support de cours d'electronique de puissance destine essentiellement aux etudiants de l'ISET du departement genie electrique pour l'option electricite industrielle, niveau L2 S1. Il vient donc, Comme IM =2A, E doit rester inférieur à EM =RIM/A. RI0)(T ? ? Par ailleurs, on néglige dans tout ce qui suit le temps de réponse de la boucle de courant ( on a donc simplement i=Y0 ei ). Numériquement, E²/R=220²/16=3025W, d'où P = 3025???1? U2C =2,34Vcos?2 ?=?2 ?? énoncé, ?1 =2(180?120)=120°. u12(?)sin(m? ?R/g+jl?? x ? ? U0 =V ? : ?0 = arccos??1? i =, La valeur minimale ?1 de ? 0E       2 sin? Calculer UC. ?1?0 8 10,? est différent de zéro, le montage consomme de la puissance réactive. + sin?? ?n 2T? En déduire la relation liant V, I et E0 et la traduire sous forme de diagramme de Fresnel. ? Avec ? On constate effectivement que vR ne comporte pas de termes constants. est nulle, ce qui J, t0 est tel que ?(t0)=?0. kID+Cr+Cp t + B, où B se déduit de la condition initiale J, ? D'autre part, on veut que ?0 soit égal à, 2?/T, soit 2?/0,01=628rad/s. ?d         =[cos?0 ? 2)a) Pour avoir ?=250rad/s en régime permanent avec A=100, il faut donner à E une valeur de 5,05V ( Cf. ? a)   Pour le point nominal, calculer les valeurs du produit g?, de R/g et du module de R/g+jl?. tend vers l'infini. 5log25=7cm    ?c ? On se contentera donc de donner les résultats. jL1? Cf. ?4 ?0 02,    soit     aC =0,08Vs/rad  m=1    ? ? 1200                  ?1?? : Pour ?=100° et ?=150°, calculer les valeurs de g et de n obtenues pour C=0 et C=CN puis tracer les caractéristiques C=f(n) correspondantes. u = e3 ? Sans entrer dans le détail des calculs, signalons simplement qu'elles se déduisent de l'équation du second degré ( Cf. avec Ie, intensité du courant inducteur ( Cf. 2)     Au point de fonctionnement nominal, on a relevé la puissance absorbée P=140kW, le courant en ligne I=250A et la fréquence de rotation n=1455tr/min. Comparer cette courbe à celle obtenue dans le cas précédent. On a donc ?V1 = ? Mettre en évidence dans cette dernière le rapport K=V/? voisin de ?/2 par valeurs inférieures ). 3) Fonctionnement en MLI. entre les. ? : ? En déduire la valeur du déphasage ? cos?0). R² . Son tracé ( Cf. +Lp?I , d'où on tire, tous calculs faits,     Iesin?=Iecos?tan? Les équations régissant l'évolution de v et i sont donc identiques et leurs solutions ne diffèrent que par la valeur des constantes d'intégration, qu'il faut recalculer compte tenu des nouvelles conditions initiales v(0)=?V1 et i(0)=iT2(0)?I=?I ( iT2(0)=0 par continuité du courant dans L ). ?arcsin(?1/6,66)+k'?, et chercher celui qui conduit à t2 compris ente 10ms et 15ms ( donc à 314t2 compris entre ? cicontre ). et U. La constante d'intégration A se détermine à partir de la condition initiale i(0)=I0. ? b)     Dans le cas particulier où ? Us(p), ? Ceci, reporté dans l'expression de Iesin?, et compte tenu de ?=?30°, donne Iesin?=42,5tan(?30)?2?10?3?2?150/0,03, soit     Iesin?=?44,5A. 3 ?? ( )p = ? a) Déterminer l'expression de X(p) et vérifier qu'on peut mettre cette dernière sous la forme. H1 est égal au produit des fonctions de transfert des différents blocs situés entre l'entrée de perturbation et la sortie du montage. De même, cela reste valable pour les autres thyristors. ne dépend que de C, donc qu'il en est de même de I. On peut constater que, comme ces deux tensions sont identiques au décalage de 30° près, leur somme présente une ondulation résiduelle de fréquence 12 fois celle du réseau d'alimentation ( et d'amplitude beaucoup plus faible que celle de u1 et de u2 ).   c) Calculer la valeur de F, puis celle, notée aC, de a pour laquelle on obtient le régime critique ( soit m=1). la valeur 267V obtenue lors de l'étude en courant ininterrompu, V restant constant et égal à cette valeur pour IDC ?IDCM. En y faisant apparaître le coefficient K=V/?, la relation précédente devient ?0²=K²?2KLIsin?+(LI)². Si ?0 et ? D'où, Si on néglige la chute de tension dans R1, on a V1 =?N?=?N2?f. ?p+1 p                ?p +1  p     p    ?p +1    p    p +1 ? Le résultat sera d'autant plus proche de la réalité que: ? Les angles n'intervenant qu'au sein de fonctions trigonométriques, on peut raisonner en degrés ici. En désignant par I et V les fondamentaux ( seuls pris en compte ici ) de la tension sim-, I      r1         l1          q              ple et du courant en ligne, le moteur peut être étudié à l'aide du schéma équivalent ci-contre. Pour déterminer l'expression de sa valeur moyenne, il est plus rapide ici de raisonner en termes d'aire comprise, entre i et l'axe des abscisses, rapportée à la période T. En notant S cette aire, on a, ?T               T       t     S = TI + T I1 ? correspond à i=ID. Tous les tracés de cette partie sont regroupés page suivante. ? a)   Comparer le schéma équivalent à celui tracé au 1)a). UTCursd? b) Soit Zm l'impédance équivalente au circuit R1, l, R pour l'harmonique de rang m. Déterminer l'expression numérique de Zm en fonction de m, puis, pour les deux types d'onde définis au II)1) et au II)3), et en se limitant aux deux premiers harmoniques non nuls, calculer les valeurs efficaces des harmoniques de courant et celle du courant en ligne. Ses valeurs initiale et finale se retrouvent de la façon suivante: Initialement, le condensateur est déchargé. Il vient donc Y E0     i??1? On a donc u=nV 6 cos? En déduire que I. s'écrit I0 +jIu avec I0 comme origine des phases ( cette origine sera conservée dans tout ce qui suit ). entre if et v1? Le courant présente donc une forme triangulaire, et sa valeur moyenne vaut (I0 +I1)/2 ( Cf. = 200? et conduisent jusqu'à ?+?1. kIC d'où, par identification avec C=kTIC, k, ?? 2)     L'approximation du premier harmonique consiste à ne conserver de la grandeur d'entrée que sa valeur moyenne et le premier terme sinusoïdal de son développement en série de Fourier. ?=? Comme ?2 =150°, ?2 ??=150?180=?30°. sur l'intervalle de commande de H2 et de H'1, H2 et H'1 conduisent si i est négatif, D2 et D'1 conduisent si i est positif. Pour un véhicule, il s’agit de la résistance inertielle au démarrage ou celle à l’avancement varient suivant les conditions de roulage (plat, montées, descente, virages..). Pour v1, v2 et v3, on procède comme dans les exercices précédents. A l'exception de ?, tous les termes intervenant dans V sont donc constants, ce qui entraîne que V est proportionnel à ?. I1        ? Voir page 3 pour tous les tracés. 3  3          3          3          3          3 ? ?5 2? E ?V T +V ?T + I0 = I0 soit    E?V+V?=0    qu'on peut écrire sous la forme, i i croît linéairement entre 0 et ?T. en particulier à di1 = ?0di1 , d'où     dt          d? cos? . ? En appliquant alors le théorème de Millmann à cette entrée, on a, E p( ) =    R                    =                  V p( ), 1 10+ RCp d'où    V p( ) =  E p( )    ce qui entraîne, avec ?=RC,      1+ RCp, T(j? ?d soit, 3   2n V'                     ?U2C          ?500   soit     n'=1,68, U2C = ? c)      Soient P1 et Q1 les puissances active et réactive consommées par l’ensemble pont à thyristors + transformateur. 324300??101033??? Jp + F, ?e = ue ? Les tracés sont représentés page suivante, compte tenu des éléments suivants: ¾  vH =0 quand H conduit, vH =E?v1 =300? i1                                                                   Vu la structure du montage, la règle usuelle ne s'applique pas. s(0) = lim(pS(p)) = lim ? Submit Close. ?2?f =, V = (R1 + jL1? ? '=arctan(I0N/IuN)=arctan(2,85/4,78), soit     ? et. en fonction de R2, L2, Iu et I0N. Cr ? d? Cette condition, reportée dans l'expression de i1, A.N. LIsin?? 0 719,                0 719,                                    ? 2001, Prentice Hall. De même, les valeurs crête IM des courants, égales à I1 2 , sont quasiment égales. en fonction de Id et de. Cet article présente les mécanismes physiques de quelques composants … 4??? ? V23 =49,3V         V25 =?Vt25 =0,88?66    ? )I + jL2?I0N, I=2,64+jIu avec Iu =                 =                           = 0 281, C, f                             2?1000                        1 4, I           Iu. reste constant et égal à la valeur maximale compatible avec la relation liant U1C à ? Cours Electronique de puissance L2 S1 :Ce cours d’électronique de puissance est destiné essentiellement aux étudiants de l’ISET du département génie électrique pour l’option électricité industrielle, niveau L2 S1. 3 ? ?N   ??²? ? calcul identique fait dans, l'exercice 19, on en déduit     c) Expression de?i, E                                                         E, Cf. Elle s'obtient en remarquant que u=E lorsque H1 est commandé et que u=?E lorsque H2 l'est. ? (0)=?0, ce qui donne B=?0. C, lui, se déduit de C =  KI , en remplaçant K par sa valeur numérique ( ou par 180/n ) et I par 20A. Le courant dans T1 étant non nul au moment de la commutation et la tension aux bornes redevenant positive immédiatement après le blocage, son régime de commutation est de type forcé. Les points communs des tensions et de la charge sont donc au même potentiel ce qui entraîne en particulier que v1 =e1. 30 ?m. a)   Vérifier que la fonction de transfert Et(p)/Ei(p) définie au 2) devient  puis déterminer l'expres-. . I0 =IC ?4/2=IC ?2 I1 =IC +4/2=IC +2    Les valeurs sont regroupées dans le tableau ci-dessous. ? On a alors v15( )t = V5      2 sin? Pour ?C =30° et ?=?30°, tracer, en les superposant, les allures de i1, if et v1. Les conditions de commutation naturelle ( ? schéma ci-contre où on a précisé la, I1 pulsation de la tension d'entrée. sachant que Y0 =0,2S. ?/2 ? magnétique qui en résulte soit sans effets notables, il faut que le circuit magnétique du transformateur soit de type à 3 colonnes seulement. I = ( 6 ? n2?)cos?? Il vient donc finalement                                          v(t3)=?V0. Exercices d'électronique de puissance en PDF, pour la conversion mouvement circulaire-translation. Pour déterminer l'expression de ?2UC, on reprend l'origine initiale de façon à se rapprocher du calcul fait au 2). ( )p ) = R Cp3   +1? Remarque 1: En toute rigueur, on devrait retrouver la même valeur de P1 dans les deux cas. Pour une simple loi V/f=Cte, donc V de la forme k?f, on calcule k en s'imposant que V=220V pour 50Hz, ce qui donne k=4,4V/Hz. te ). d)  Calculer la puissance absorbée par la machine et son facteur de puissance. +?1)]?cos(2?)}. Or sin(x?n2? Par identification avec L p( ) = ?p+1 , il vient ?1² =  ?J    , soit    ? l'est également puisque les autres éléments qui composent ce terme le sont. On a donc bien     avec k =, 2) Expressions de Cm?Application numérique En notant E' la f.é.m. Celles-ci existent forcément, mais ce problème est souvent ignoré dans la pratique, où on se contente de donner le résultat brut: "la rapidité augmente en proportion inverse de l'amplification". R I2 u , soit, tous calculs faits, Or g=1?n/ns avec ns =60f/p, et ?=2?f . Compte tenu de ceci et des nouvelles conditions initia-les, déterminer les expressions de v, i, iT2 et iTe. deux relations ci-dessus et le calcul usuel qui donne     2m I' C pour la, ? K1, K2 et K3 fermés. D'autre part, E'=?E. 3 2Up         3 3380, soit                                                                               n=0,487. Cr =0: t0 =0,5s    Cr =19Nm: t0 =0,975s  b) Expression de? remplaçant x par ?U1/E 2 ,    1 arccos??? ( soit 0,1/? ) Pour chaque harmonique, on a Un =. Ce temps est très proche de 10ms. A.N. b)  Calculer la valeur maximale que peut prendre I0 et la valeur correspondante de ?Ce?. a) Déduire de l'essai à vide que K=0,03H. + ? Comme le primaire est couplé en étoile, la tension aux bornes d'un enroulement n'est plus égale à Up. En passant aux, transformées de Laplace, il vient donc finalement V1(p)=?? p       1= ? Si ce n'avait pas été le cas, il aurait fallu effectuer une étude préliminaire, par exemple en esquissant l'allure du courant à partir d'une valeur initiale arbitraire et à utiliser le fait que sa valeur moyenne est nulle pour déterminer i(0). Titre: LES SEMICONDUCTEURS DE PUISSANCE TROISIÈME PARTIE : L’IGBT. négatif ). t=0,5s  ?=?36,8rad/s  La courbe correspondante est représentée ci-dessous. : L'évolution ne pouvant qu'être "symétrique", les valeurs de t3 et de v(t3) sont tout à fait logiques. t rupteur. Il suffit alors d'égaler les parties réelles et imaginaires pour retrouver les relations précédentes. d =          Iq ? En dehors de l'intervalle correspondant, u est égal à u0. On a donc     ?=0, U0                                                       Le tracé ( Cf. mgU0 = RIC ? ? amplitude des harmoniques impairs ( de rang. ?t ? P       500?106                              1670A     ? I) Z est une résistance pure R, 2)  Pour ? Ici, comme le débit s'effectue sur une inductance pure, on a ?=90°. )1200 , soit     I=936A  b) Valeurs de C et de K. IC =1200A ? 324 Les valeurs de consigne sont donc      ?=1,99A  f=51,6Hz  ? : Ie garde cette valeur dans tout ce qui suit. + L?I E0 cos? ? Le fondamental est une sinusoïde de même période de i1 et "centrée" sur ce dernier. Or u=u0 ?RsIC ? Par analogie avec le redressement commandé, on définit un angle de retard à l'amorçage ?2, compté en prenant les tensions v1, v2 et v3 comme références. ? N.B. Dans cette hypothèse, il faudrait plutôt tracer la courbe ?=f(IC), qui joue-. Seule le deuxième type de solutions, avec k'=0, permet de réaliser cette condition, d'où t2 =[?+arcsin(1/6,66)]/100?=10,48ms. : IC = U'C = 300? R1p(C1 + C + RC1Cp)? ?2 =?+? Vu le sens des enroulements du transformateur, v2 est négatif, donc la tension anode-cathode v2 ?V aux bornes de D est également négative. E valeurs E et 0, son évolution est donc celle représentée ci-contre. De même, on se contente ici de donner le résultat: Cf. R       ? ? II- Les interrupteurs statiques utilisés en électronique de puissance (statique et dynamique) et leurs commandes : Diodes, Thyristors, GTO, Triac, Transistor Bipolaire, Transistor MOS et IGBT. Comme i2 =IC ?i1, ceci correspond, à i1 =IC. ? Etude des défauts électriquement actifs dans les composants hyperfréquences de puissance dans les filières SiC et GaN. : Ces hypothèses entraînent en particulier que les fondamentaux V1 et I1 de la. Ceci explique que. E0 et I étant forcément positifs, ce signe ne dépend que de celui de cos?. DÉCOUVREZ toute l'actualité, la veille technologique GRATUITE, les études de cas et les événements de chaque secteur de l'industrie. 0 0 voto positivo, Marque este documento como útil 0 0 voto negativo, ... Composants de l’électronique de puissance. Au remplacement de T1 par T2 près, le nouveau schéma équivalent ( Cf. et de. i(p) , soit, E pi( ) = 1 RCp+1, d'où  ? A priori, le point de fonctionnement pourrait être atteint en défluxant la machine. LC? En déduire la valeur correspondante du couple électromagnétique Ce. Comme e1, e2 et e3 sont les valeurs correspondantes à vide, il vient donc simplement      u=u0 ?RsIC  L'allure de u est représentée sur la figure 4. e1            Rs          D1           IC                         uu0, ?1UC =UC ?UC0. Harmoniques et puissance déformante Le THDi ou THDu: taux de distorsion harmonique Le taux d’harmoniques se mesure et se visualise soit: 1) Sous la forme d’un diagramme bâton: Fig. Comme les valeurs maximales actuelles pour un thyristor sont de 3 à 6kV, il faut utiliser un groupement en série. 3 ?? pour que le montage puisse fonctionner en gradateur. ANNEES 60 • Diodes • Thyristors Intérêts : Bonne fiabilité , dimensions réduites, insensibilités aux vibrations mécaniques et aux chocs N.B.  -  schéma ci-contre, on a immédiatement e=et/2. Les interrupteurs se bloquant par annulation de courant, on est en présence d'une commutation naturelle. ?U = kV             , d'où le tracé ci-contre, On utilise la relation générale correspondant à ce type de structure, soit I = E , où H est égal au produit des, 1+ L fonctions de transfert des différents blocs situés entre le comparateur et la sortie du montage, et L est égal au produit des fonctions de transfert de tous les blocs constituants l'asservissement. 1                                             ? = , d'où  ?=50%  ns     1500. La courbe correspondante est représentée page suivante. iL1 = 0 52,    IC = 0 173, IC, 6            3                           3                                3, ? 1+ ?p p     ? D'où, en admettant le résultat pour n quelconque,     v1n + v2n + v3n = 0. E . Your name. 60f                                        ?? A.N. ?0 ? : Pour le fonctionnement en moteur, on prendra évidemment l'opposé du résultat trouvé. Le courant dans le quadripôle étant constant, P se calcule directement par (UC ?V)I, avec UC, valeur moyenne de u. fonction de E et de ?. e>0: D'2 est polarisée positivement, ce qui a pour effet de reporter l'intégralité de e aux bornes de T1. V25 =58,1V, Cf. Le temps de réponse tr est tel que i(tr)=0,95Y0Ei. Il suffit ensuite d'égaler les parties réelles et imaginaires et de remplacer E0 par ?0? Vu la démarche utilisée, les tensions n'interviennent pas explicitement dans les calculs, on n'a donc pas à réécrire leurs expressions. ?6+?0 Xs did?1 d? = E0cos? ¾  La tension vT1 est égale à u1i, où i et est l'indice du thyristor de la même colonne qui conduit. figure 5. ? 3. Pour déterminer le temps ( noté t2 ) au bout duquel i s'annule, on peut utiliser une calculette graphique et suivre la fonction à la "trace" ( voir également à ce propos la remarque ci-après ). b)  Exprimer la puissance P absorbée par l'ensemble commutateur+machine synchrone en fonction de V, I0 et ?. IuN = 4,78A  R g        45. Compte tenu de ceci, les intervalles de conduction et l'allure de u sont ceux représentés ci-contre. a) Tracer les allures de e1, e2 et u12. ? g=1?n/ns avec ns =60fN/p=60?50/2=1500tr/min    ? cos? La valeur moyenne de la tension aux bornes de L étant nulle, on a     UDC +UTC =RIC, En remplaçant UDC et UTC par leurs expressions obtenues précédemment, il vient     mgU0 +m'U0cos?=RIC  b) Relation entre C et IC, A.N. E      ? Dans ce cas, on a v11( )t = V1      2 sin?? Les hypothèses faites sont les suivantes: moteur                                                  ? R/g=1,8/0,04    soit                                                  R/g=45? est constant, ? où ?r désigne la constante de temps rotori?r id que, p le nombre de paires de pôles et ? Cf. ? La même démarche que précédemment, mais en tenant compte du fait que u2 est pris en sens inverse de u, conduit à U'C =?U'2C =?UCcos?2, d'où     ?UCcos?2=RIC +kn  b) Valeur de?2, De la relation précédente, on déduit ?2 = arccos?? 2m?0 ? au point nominal et que l'on s'intéresse essentiellement aux modules des résultats, en déduire que l'on peut négliger l'influence de l. b)  Tracer le schéma équivalent simplifié ( celui-ci sera utilisé dans toute la partie I ). On a donc, CN  , soit                                                                 CN =891Nm, ? 0 4, R1(C + C1) = 367?10, T(p) = 01, p² +11, p+1 = p² +11p+10 or    p² + 11p + 10 = (p + 1)(p + 10) d'où     p(01, p+0 4, )           p p( +4), S(p)=T(p)?E(p)    avec E(p)=1/p     ? On en déduit immédiatement, EC IC = UC R? uLe pont mixte étant de type dissymétrique, chaque thyristor n'est passant qu'entre son instant d'amorçage et le prochain passage par zéro de la tension d'alimentation, les diodes conduisant le reste du temps. =    L    I . c)  Sachant que cette puissance s'écrit aussi P=3VIcos?, montrer que I?0,780I0. b)  Déterminer la relation liant C, f et la fréquence de rotation n de la machine. est donc égal à ?t. Application: On impose ?=1s et ?1 =?/2=0,5s. Valeur minimale de??? On donne le nombre de paires de pôles p=3 de la machine ainsi que quelques points de sa caractéristique magnétique ?0 =f(J): a)      Tracer le schéma équivalent monophasé. à vide du moteur, on a Cm = E i' = km?i , soit     Cm =kmi, Toutes les grandeurs étant continues, on les note ici par des majuscules. ; ?/6+?]. H est égal au produit des fonctions de transfert des différents blocs situés entre le comparateur d'entrée et la sortie du montage, ? ci-dessus, if passe par zéro en même temps que v1. ?? De la même façon, entre ?T et T, c'est [H2;D2] qui est fermé, d'où uL =?RIC ?kn. R1 R3 C Cr est supposé indépendant de la vitesse de rotation. de l'amplificateur opérationnel con-, duit à ev?e+v1?e = 0 soit ev +v1 ?2e=0, d'où on tire, compte tenu de, evla première relation, v1 =et ?ev. . est toujours négatif ). E    2 cos? schéma ci-dessus, i = C = ?I . ?nnIC soit    C =, ??? ? LC? Pour que l'ensemble coupe l'axe des abscisses avec une pente de ?20dB/décade, il faut que cette décroissance n'apparaisse qu'au-delà du point où le diagramme initial coupait l'axe horizontal ( Cf. duction restent donc égaux, c'est pourquoi on parle de pont symétrique ). ?T) = 0 d'où. Pour déterminer celle-ci, on peut partir de la relation IL = ILf ²+ILh² ( Cf. soit     Ls =1,36mH. Comme on veut les résultats pour deux valeurs différentes de A, on conserve dans un premier temps ce terme sous forme littérale. (p) en fonction de Ei(p) puis montrer que la fonction de transfert Et(p)/Ei(p) peut se mettre sous la forme 1/?vp. Cf. (1) Non disponible pour les lycées, les établissements d’enseignement supérieur et autres organismes de formation. ? 4)a) U0 est proportionnel à V. Or, Cf. V1C =0    ? Là encore, c'est lié à l'origine choisie. ? uRS + vR ? donc                   1       5? . Comparer le facteur de puissance obtenu dans ces conditions à celui que l'on avait précédemment et conclure sur l'utilité du transformateur. = 51 6, Hz, ? Comparer ces dernières et en déduire qu'en première approximation, Y(p) peut se mettre sous la forme Y p( ) =        Y        en. d)     Déterminer l'expression de C en fonction de p, V, I, ? = 0 , soit (E ? =       ?? ? UDC =. On a donc v2n +v3n =?v1n, soit v1n +v2n +v3n =0. )=T(p) pour p=j? 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